Water no get enemy.

J’ai pris les quelques photos ci-dessus la semaine dernière, lors de l’exposition « Force Noire » (@ 59 Rivoli), dédiée à Olufela Olusegun Oludotun Ransome-Kuti (Fela Kuti quoi).

Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai commencé à écrire sur FELA, sur comment je l’ai connu, sur comment je l’ai abandonné, pour quelques années plus tard, me plonger totalement dans sa musique. Voire plus, dans sa façon d’être, son irrévérence, son amour des extrêmes comme toute ROCK STAR qui se respecte. Parce qu’oui, Fela est une rock star, et la conférence précédant l’expo établissait même quelques liens hasardeux entre la Felasophie et le mouvement rock britannique des années 60-70. D’ailleurs, cette conférence aurait pu être très intéressante puisqu’un compagnon de Fela y était, et nous racontait à quoi cela ressemblait de faire partie de l’entourage proche du King of Afrobeat. Donc je disais, cette conférence aurait pu être intéressante..si elle n’était pas perturbée par une dame un brin illuminée qui coupait la parole à tous, avec cette espèce d’arrogance qui m’a fait partir de là plus tôt que prévu.

J’ai une admiration sans bornes pour Mr Kuti. Mais hélas, qui admire trop n’a point de recul. Je n’ai donc jamais pu finir aucun des textes que j’avais écrit en hommage à la fois à son oeuvre, et à sa personne.

Par ailleurs, merci pour les divers retours sur ma vidéo. J’étais tentée de réitérer l’expérience sur un autre sujet aujourd’hui: « Mon pays, c’est Paris ». Le post que j’ai écrit à mon retour de New York via Yaoundé a soulevé plus de réactions (certaines à côté de la plaque) que je ne pensais, et je souhaitais remettre les choses dans leur contexte de vive voix. Quand j’y repense, ce n’est peut-être pas la peine finalement. Je rentrerai encore dans une logique de justification. Ceci dit, je reviendrai sur le sujet à mon retour de Douala en Mars, peut-être que j’aurais légèrement changé d’avis. Peut-être que non.

Merci et à plus tard.